Mandarine

avatar 27/11/2017 @ 19:33:55
Ma sélection
1. Les dames blanches, Pierre Bordage
2. Futu.re, Dmitri Glukhovsky
3. Touch, Claire North
4. Feuillets de cuivre, Fabien Clavel

Tistou 28/11/2017 @ 22:10:30
1 Ah ! ça ira, Denis Lachaud
2 Le géant enfoui, Kazuo Ishiguro
3 Futu.re, Dmitri Glukhovsky
4 Les monstres , Lauren Beukes

Ellane92

avatar 29/11/2017 @ 17:32:47
Bonsoir,

Je ne pourrais pas me connecter d'ici demain matin. J'annoncerai donc les résultats pour cette catégorie demain.
Bonne soirée.

Shan_Ze

avatar 29/11/2017 @ 21:42:10
Arf, je suis encore arrivée trop tard, il faut que je me mette un calendrier... :-)

LesieG

avatar 29/11/2017 @ 22:36:12
Arf, je suis encore arrivée trop tard, il faut que je me mette un calendrier... :-)


Essaies toujours, les résultats ne sont pas donnés.

Shan_Ze

avatar 29/11/2017 @ 23:39:44
J'essaie alors... :-)

1 -Les monstres, Lauren Beukes
2 - Feuillets de cuivre, Fabien Clavel
3 - Ah ! ça ira, Denis Lachaud
4 - Les dames blanches, Pierre Bordage


Ellane92

avatar 30/11/2017 @ 08:56:04
Bonsoir,

Et merci de votre participation. Les 4 livres de la sélection SF et Fantastique du prix CL 2018 sont :
Les dames blanches, Pierre Bordage
Feuillets de cuivre, Fabien Clavel
Futu.re, Dmitri Glukhovsky
Les monstres, Lauren Beukes

Pour information, si certains suivent les votes et se demandent comment je suis parvenue à ce résultat :
- J'ai pris en compte le vote de Shan_Ze
- Les dames blanches de Pierre Bordage et Le géant enfoui de Kazuo Ishiguro arrivent ex-æquo en 4ème place avec 9 points chacun
- Les dames blanches a été sélectionné 2 fois en première place, Le géant enfoui, une seule fois ; c'est donc le titre de Pierre Bordage qui a été sélectionné

Ellane92

avatar 30/11/2017 @ 09:02:49
PRIX CL 2018 – Élection des finalistes de la catégorie Roman de langue française

Voici le moment de faire entendre votre voix ici afin d’élire les finalistes qui seront au programme de lecture l’année prochaine.

Vous devez faire une liste de 4 titres par ordre de préférence!
Si vous en listez moins, la pondération sera ajustée.

Les 4 titres ayant obtenus de la part des participants le plus de points au total seront retenus comme dernière sélection.

Le scrutin de cette catégorie est ouvert jusqu’au 3 décembre 18h00.
Voici une présentation des œuvres nominées.


Catégorie Découvrir - Roman de langue Française:

Alors vous ne serez plus jamais triste : conte à rebours – Baptiste Beaulieu (France) (France)

Fayard 312p / Le livre de poche, 320p
Présentation éditeur : http://fayard.fr/alors-vous-ne-serez-plus-jamais-t…
Résumé : Un médecin qui a perdu le goût de vivre décide de mettre fin à ses jours. Il monte dans un taxi pour régler quelques affaires à l'hôpital et rencontre la conductrice, une vieille dame excentrique qui a le don de deviner quand les gens vont mourir. Elle exige de lui un délai de sept jours pour revenir sur sa décision et se plier à ses fantaisies. Il cède à sa proposition.
Extrait : [premières lignes]
«En pénétrant dans l’habitacle, plusieurs odeurs chatouillèrent ses narines : cuir, tabac ambré, eau de toilette capiteuse. Instinctivement, il rechercha l’odeur de sa femme. Pour la forme, il demanda à la conductrice si son parfum était français.
La vieille haussa les épaules. Dans le rétroviseur, le coin de ses yeux se plissa sous l’effet d’un sourire large et franc.
– Il est français, confirma-t-elle. Ma dernière folie. Je ne cède pas à mes envies, je m’en débarrasse.
Silence gêné. Le Docteur ouvrit la bouche pour indiquer sa destination quand la vieille le devança : elle ne démarrerait pas avant qu’il ait attaché sa ceinture.
– Imaginez qu’on ait un accident… (Elle frappa violemment du poing sur le tableau de bord.) Saint Christophe ! On ne meurt pas dans mon taxi, monsieur.
L’homme attrapa docilement la bande de tissu et enclencha le mécanisme. Elle hocha la tête, puis caressa fugitivement une cicatrice en forme de huit sur son front. Ses yeux s’attardèrent une seconde sur les mains de son passager.
– Êtes-vous pianiste, mon petit ?
L’homme jeta un coup d’œil impatient à sa montre : il voulait mourir, il allait mourir, il n’avait plus de temps à perdre.
– Je suis chirurgien. Amenez-moi clinique Ouest, s’il vous plaît, répéta-t-il sans camoufler son agacement.
– Et s’il ne me plaît pas ?
– Pardon ?
– Je dis que je ne vous emmènerai pas là-bas, mon petit. Je n’en ai pas envie. En revanche, je connais un bistrot où ils font un café infect, mais des beignets à damner le diable lui-même. »

La maladroite – Alexandre Seurat (France)
Editions du Rouergue 121p / Babel 109p
Présence sur CL : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/47713
Présentation éditeur : http://www.lerouergue.com/catalogue/la-maladroite
Résumé : Inspirée d'un fait réel, l'histoire retrace le parcours d'une fillette maltraitée. Alors qu'un avis de recherche est lancé après la disparition de Diana, une enfant de 8 ans, l'ancienne institutrice de la petite fille est persuadée qu'elle n'a pas été enlevée, mais tuée par ses parents.
Extrait :
«Quand j'ai vu l'avis de recherche, j'ai su qu'il était trop tard. Ce visage gonflé, je l'aurais reconnu même sans son nom - ces yeux plissés, et ce sourire étrange - visage fatigué, qui essayait de dire que tout va bien, quand il allait de soi que tout n'allait pas bien, visage me regardant sans animosité, mais sans espoir, retranché dans un lieu inaccessible, un regard qui disait, Tu ne pourras rien, et ce jour-là j'ai su que je n'avais rien pu. Sur la photo, elle portait un gilet blanc à grosses mailles, autour du cou un foulard noué au-dessus de sa chemisette, une tenue incongrue, d'adulte - pas d'enfant de huit ans - mais surtout, cette manière bizarre de se tenir, les bras étrangement croisés, comme quelqu'un qui se donne une contenance. L'image me rappelait sa façon pathétique de faire bonne figure, alors qu'elle avait mal partout, que son malaise transparaissait de chacun de ses gestes maladroits, et raidissait ses membres - on voyait tout de suite qu'elle avait quelque chose de cassé. J'ai pris le journal, je l'ai tendu machinalement au type qui tient le kiosque, incapable de répondre à ce qu'il disait, que je n'entendais pas, il n'a pas insisté. L'avis de recherche indiquait : Yeux bleus, cheveux châtain clair, de forte corpulence, vêtue au moment des faits d'un tee-shirt rose à manches longues, d'un jean bleu et de ballerines à pétales de fleurs noires, et tout y sonnait faux, fabriqué. J'ai pensé à ceux qui l'avaient connue, qui avaient tenté quelque chose, et qui, d'un coup, en voyant ça - ce jour-là ou un autre qui allait suivre, car dans les jours suivants il y aurait partout ce même visage gonflé de Diana, les mêmes bras bizarrement croisés, le même foulard noué glissé dans le gilet blanc à grosses mailles - allaient comprendre qu'à présent c'était trop tard (l'équipe de l'autre école à qui nous avions écrit quand elle avait été retirée de la nôtre) - j'aurais voulu appeler quelqu'un, mais je ne savais pas qui, je ne bougeais pas. À quelques pas de là, j'ai eu une nausée brutale, je me suis assise, j'ai mis du temps avant de me relever, de rentrer chez moi. »

Les corps inutiles – Delphine Bertholon (France)
JC Lattès 300p / Le livre de poche 352p
Présence sur CL : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/47588
Présentation éditeur : http://editions-jclattes.fr/les-corps-inutiles-978…
Résumé : Clémence est toujours hantée par une agression dont elle n'a jamais osé parler quand elle était adolescente. Le roman déroule en alternance l'histoire de Clémence à 15 ans et le récit de Clémence adulte, assumant tant bien que mal les conséquences, physiques et psychologiques, de son passé.
Extrait : [Partie I – Chapitre 1 – Quinze ans]
«Elle souriait, sifflotait même, peut-être – une chanson entendue à la radio juste avant de partir, de quitter la maison, heureuse de s’en aller, comme une grande : elle avait rarement le droit de sortir le soir, c’était exceptionnel. Mais il faisait jour encore, l’air était tiède et l’école finie. Dans deux mois, évidemment, on en reparlerait (le lycée, le changement), mais pour l’heure, c’était bel et bien terminé. Précisément, elle allait fêter cela, chez Amélie, qui avait une grande maison et des parents absents, artistes voyageurs – mais chut, c’était secret, un secret bien gardé.
Elle marchait, portait un jean, un 501 brut comme toutes les filles de son âge, de cette époque, de cette ville. Une blouse en coton lâche, verte probablement – elle adorait le vert. Des ballerines, ou des nu-pieds ; pas de talons, sûr et certain. Elle était petite – de petite taille – mais sa mère la trouvait trop jeune pour porter des talons, les talons étaient des accessoires de femme, d’adulte, aguicheurs et bruyants. Tout de même, elle s’était maquillée, en douce dans l’ascenseur (pas beaucoup, juste un nuage de blush et une pointe de noir sur les cils trop pâles), et elle marchait heureuse dans la ruelle déserte, libre et insouciante – elle trottait. La rue portait un nom d’oiseau. Elle la connaissait bien, mille fois empruntée, à deux pas de chez elle, à deux pas du collège, petite rue bien tranquille.
Sur l’instant, elle n’a pas compris.»

Les oubliés du dimanche – Valérie Perrin (France)
Albin Michel 200p / Le livre de poche 416p
Présence sur CL : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/49691
Présentation éditeur : http://albin-michel.fr/ouvrages/…
Résumé : Justine vit avec son cousin et ses grands-parents depuis la mort accidentelle de ses parents. Murés dans le silence, ses grands-parents refusent d'évoquer le passé. Elle se tourne alors vers les résidents de la maison de retraite où elle travaille et écoute leurs souvenirs, surtout ceux d'Hélène, qui dévoile par morceaux l'histoire d'un amour ayant survécu aux malheurs.
Extrait : [premières lignes]
«Je suis allée acheter un cahier chez le père Prost. J’en ai choisi un bleu. Je n’ai pas eu envie d’écrire le roman d’Hélène sur mon ordinateur parce que je veux promener son histoire dans la poche de ma blouse.
Je suis rentrée à la maison. Sur la couverture j’ai écrit « La dame de la plage ». Et sur la première page :
Hélène Hel est née deux fois. Le 20 avril 1917 à Clermain en Bourgogne et le jour où elle a rencontré Lucien Perrin en 1933, juste avant l’été.
Ensuite, j’ai glissé le cahier bleu entre mon matelas et mon sommier pour faire comme dans les films en noir et blanc que pépé regarde au Cinéma de minuit le dimanche soir.
Et puis je suis retournée travailler parce que je suis de garde.
Je m’appelle Justine Neige. J’ai vingt-et-un ans. Je travaille dans la maison de retraite Les Hortensians depuis trois ans. Je suis aide-soignante. En principe, les maisons de retraite portent des noms d’arbres comme Les Tilleuls ou Les Châtaigniers. Mais la mienne a été construite sur des massifs d’hortensias. Alors personne n’a cherché dans les arbres, bien que l’établissement soit en bordure de forêt.»

Otages intimes – Jeanne Benameur (France)
Actes sud 176p / Babel 192p
Présence sur CL : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/47051 (pas de critique)
Présentation éditeur : https://actes-sud.fr/catalogue/litterature/…
Résumé : Un photographe de guerre est pris en otage. Après sa libération, il retourne auprès de sa mère, dans le village de son enfance, où il tente de reconstituer le cocon originel. Il y revoit Enzo, son ami taiseux, et Jofranka, devenue avocate spécialisée dans l'aide aux femmes victimes de guerres.
Extrait : [premières lignes]
«Il a de la chance. Il est vivant. Il rentre.
Deux mots qui battent dans ses veines Je rentre. Depuis qu’il a compris qu’on le libérait, vraiment, il s’est enfoui dans ces deux mots. Réfugié là pour tenir et le sang et les os ensemble.
Attendre. Ne pas se laisser aller. Pas encore.
L’euphorie déçue, c’est un ravage, il le sait. Il ne peut pas se le permettre, il le sait aussi. Alors il lutte. Comme il a lutté pour ne pas basculer dans la terreur des mois plus tôt quand des hommes l’ont littéralement “arraché” de son bord de trottoir dans une ville en folie, ceinturé, poussé vite, fort, dans une voiture, quand toute sa vie est devenue juste un petit caillou qu’on tient serré au fond d’une poche. Il se rappelle. Combien de mois exactement depuis ? Il ne sait plus. Il l’a su il a compté mais là, il ne sait plus rien.
Ce matin, on l’a fait sortir de la pièce où il était enfermé, on lui a désentravé les pieds comme chaque matin et chaque soir quand on le conduit, les yeux bandés, à ce trou puant qui tient lieu de toilettes. Mais il n’a pas compté les dix-huit pas, comme d’habitude. Dix-neuf, vingt, vingt et un... Il a cessé de compter, le cœur battant. On l’a conduit, les yeux toujours bandés, jusqu’à un avion.
Des mots ont été prononcés en anglais, la seule langue avec laquelle on s’est adressé à lui depuis tout ce temps. Il n’a pas reconnu la voix si singulière de celui qui venait lui parler parfois de leur juste combat. Et puis soudain, il y a eu le mot “libre” en français. Pour la première fois, en français. Il en aurait pleuré. Le mot et la langue, ensemble, dans sa poitrine quelque chose éclatait.»

Pardonnable, impardonnable – Valérie Tong Cuong (France)
JC Lattès 300p / Editions 84 313p
Présence sur CL : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/48812
Présentation éditeur : http://editions-jclattes.fr/pardonnable-impardonna…
Résumé : Un après-midi d'été, alors qu'il se promène à vélo dans la campagne, le petit Milo chute et se blesse grièvement. Ses parents et sa grand-mère se précipitent à son chevet et tentent de trouver des explications. Qui était avec lui ce jour-là ? Pourquoi Milo n'était-il pas en train de faire ses devoirs ?
Extrait : [Prologue]
«Elle se retourne, sourit, inspire avec lenteur pour souligner l’importance de l’entreprise. Se remet en position, tête inclinée. Prête à partir.
Et puis non.
— Attends, souffle-t-elle, sourcils froncés.
Elle rajuste sa robe à damiers rouge et blanc, coince avec soin l’ourlet entre la selle et ses cuisses.
— Au premier coup de pédale, d’accord ?
Il acquiesce, les yeux rivés sur le cadran magique.
Dans son dos, les champs habillent les collines à perte de vue. Les maïs sont à hauteur d’homme, les tournesols brûlés. Dans deux ou trois jours au plus, les tracteurs déploieront leurs bataillons. Les roues écraseront la terre, arracheront les tiges, broieront les feuilles avec sauvagerie.
— Cinq, quatre, trois, deux, un, décompte Milo avec sérieux.
Marguerite s’élance.
Un battement de cils et déjà, il l’a perdue de vue.
La route serpente et disparaît sur une centaine de mètres dans le sous-bois, réapparaît puis s’enfonce à nouveau dans les champs.»

Soudain, seuls – Isabelle Autissier (France)
Stock 256p / Le livre de poche 224p
Présence sur CL : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/51671 (page sans critique)
Présentation éditeur : http://editions-stock.fr/soudain-seuls-97822340774…
Résumé : Louise et Ludovic, un couple de sportifs, amoureux de l'aventure, décident de traverser le monde à bord de leur bateau. Ils accostent sur une île à la nature sauvage, au large de la Patagonie, entre cratères glacés et pics enneigés. Subjugués par la beauté des lieux, ils ne s'inquiètent pas des nuages noirs, au loin. Lorsque la tempête arrive, elle dévaste tout et leur bateau disparaît.
Extrait :
Ils sont partis tôt. La journée promet d'être sublime comme savent parfois l'être ces latitudes tourmentées, le ciel d'un bleu profond, liquide, de cette transparence particulière aux Cinquantièmes Sud. Pas une ride à la surface, Jason, leur bateau, semble en apesanteur sur un tapis d'eau sombre. Les albatros, en panne de vent, pédalent doucement autour de la coque.
Ils ont tiré l'annexe bien haut sur la grève et longé l'ancienne base baleinière. Les tôles rouillées, dorées par le soleil, ont un petit air guilleret, mêlant les ocres, les fauves et les roux. Abandonnée des hommes, la station est réinvestie par les bêtes, celles-là mêmes que l'on a si longtemps pourchassées, assommées, éventrées, mises à cuire dans les immenses bouilleurs qui, maintenant, tombent en ruine. Au détour de chaque tas de briques, dans les cabanes écroulées, au milieu d'un fouillis de tuyaux qui ne vont plus nulle part, des groupes de manchots circonspects, des familles d'otaries, des éléphants de mer se prélassent. Ils sont restés un bon moment les contempler et c'est tard dans la matinée qu'ils ont commencé à remonter la vallée.
«Trois bonnes heures», leur avait dit Hervé, l'une des rares personnes à être jamais venues ici. Sur l'île, dès que l'on s'éloigne de la plaine côtière, on quitte le vert. Le monde devient minéral ; rochers, falaises, pics couronnés de glaciers. Ils vont d'un bon pas, s'esclaffant comme des collégiens en vadrouille, devant la couleur d'une pierre, la pureté d'un ruisseau. Arrivés au premier ressaut, avant de perdre la mer de vue, ils font une autre pause. C'est si simple, si beau, quasi indicible.

Ellane92

avatar 30/11/2017 @ 09:10:56
Voici mon vote:
1. Otages intimes, Jeanne Benameur
2. Soudain, seuls, Isabelle Autissier
3. La maladroite, Alexandre Seurat
4. Les corps inutiles, Delphine Bertholon

Myrco

avatar 30/11/2017 @ 09:53:38
Je passe.

Ludmilla
avatar 30/11/2017 @ 12:40:59
Ma sélection:

1. La maladroite, Alexandre Seurat
2. Alors vous ne serez plus jamais triste : conte à rebours, Baptiste Beaulieu
3. Les oubliés du dimanche, Valérie Perrin
4. Pardonnable, impardonnable, Valérie Tong Cuong

Aaro-Benjamin G.

avatar 30/11/2017 @ 13:38:31
Mes choix:
1-Pardonnable, impardonnable, Valérie Tong Cuong
2-La maladroite, Alexandre Seurat
3-Les oubliés du dimanche, Valérie Perrin
4-Otages intimes, Jeanne Benameur

Dixie39

avatar 30/11/2017 @ 14:21:42
Voici mon choix :

1- Alors vous ne serez plus jamais triste : conte à rebours - Baptiste Beaulieu
2- Otages intimes - Jeanne Benameur
3- Soudain, seuls - Isabelle Autissier
4- Pardonnable, impardonnable - Valérie Tong Cuong

Shan_Ze

avatar 30/11/2017 @ 15:00:26
Merci Ellane !

Je vais voter maintenant pendant que j'y pense...

1 - Pardonnable, impardonnable - Valérie Tong Cuong
2 - La maladroite - Alexandre Seurat
3 - Les corps inutiles - Delphine Bertholon
4 - Les oubliés du dimanche - Valérie Perrin

LesieG

avatar 30/11/2017 @ 18:23:41
Bonsoir,

Pour information, si certains suivent les votes et se demandent comment je suis parvenue à ce résultat :
- J'ai pris en compte le vote de Shan_Ze
- Les dames blanches de Pierre Bordage et Le géant enfoui de Kazuo Ishiguro arrivent ex-æquo en 4ème place avec 9 points chacun
- Les dames blanches a été sélectionné 2 fois en première place, Le géant enfoui, une seule fois ; c'est donc le titre de Pierre Bordage qui a été sélectionné



Zut, si j'avais su... je préférais Le géant enfoui :)))

LesieG

avatar 30/11/2017 @ 18:37:04
Voici mon choix :

1- Les oubliés du dimanche - Valérie Perrin
2- Alors vous ne serez plus jamais triste : conte à rebours - Baptiste Beaulieu
3- La maladroite - Alexandre Seurat
4- Les corps inutiles - Delphine Bertholon

Koudoux

avatar 30/11/2017 @ 18:59:42
Voici mon choix :
1.Pardonnable, impardonnable, Valérie Tong Cuong
2.Soudain, seuls, Isabelle Autissier
3.La maladroite, Alexandre Seurat
4.Les oubliés du dimanche, Valérie Perrin


Sentinelle
avatar 02/12/2017 @ 12:18:30
Ma sélection :

1. Pardonnable, impardonnable - Valérie Tong Cuong
2. La maladroite - Alexandre Seurat
3. Les corps inutiles - Delphine Bertholon
4. Soudain, seuls - Isabelle Autissier

Tistou 02/12/2017 @ 17:59:05
1 Alors vous ne serez plus jamais triste, Baptiste Beaulieu
2 Pardonnable, impardonnable, Valérie Tuong
3 Otages intimes, Jeanne Benameur
4 Les oubliés du dimanche, Valérie Perrin

Ellane92

avatar 03/12/2017 @ 22:08:48
Bonsoir,

Et merci de votre participation. Les 4 livres de la sélection Romans de langue française du prix CL 2018 sont :
Alors vous ne serez plus jamais triste : conte à rebours, Baptiste Beaulieu
La maladroite, Alexandre Seurat
Les oubliés du dimanche, Valérie Perrin
Pardonnable, impardonnable, Valérie Tong Cuong

Début Précédente Page 8 de 11 Suivante Fin
 
Vous devez être connecté pour poster des messages : S'identifier ou Devenir membre

Vous devez être membre pour poster des messages Devenir membre ou S'identifier