SidonieLasalle
(Je lis...)
30 juillet 2012 @ 17:31
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Bonjour à tous,
Je suis inscrite depuis un petit moment mais je ne poste que très peu. Ecrire des billets humoristiques est chose facile, me livrer l'est nettement moins.
Bref, je n'aime pas beaucoup livrer mes técrits, sans doute ai-je de brefs éclairs de lucidité quant à leur valeur? ;)
Toutefois, je vous présente celui-ci, tiré de mes souvenirs d'enfance.
@+
Il reposait impatient sous le petit lit bordé de bleu, tout gonflé de vie artificielle et d’oxygène vicié, à peine agité par les infimes brassées d’air circulant dans la chambre d’enfant, guettant l’instant où le soir venu, il volerait de mur en mur sous l’impulsion d’une main joueuse. Il gisait là, toujours et encore, ce ballon orange, sphère mince et fragile, énorme bulle tressaillante sous mon souffle court tandis que je m’amusais parfois, neuve péronnelle de six ans, à expirer de brefs bouquets de vent pour le seul plaisir de le voir soudainement prendre vie sous ma bouche extasiée. Suite à une longue journée passée à trembler sagement contre les lattes de bois, il s’éveillait à la nuit dès lors que je le saisissais de mes doigts avides, jouet rond et rassurant, promesse de rires sans fin et de cris étouffés. Ma sœur, fièrement debout sur un matelas jumeau du mien, les bras levés, tendait alors ses mains pressées et un large sourire dans l’expectative d’un moment d’excitation commune, à l’heure où nos parents ne nous contrôlaient déjà plus, assoupis dans la pièce voisine après notre rituelle lecture du soir, adultes étrangers à nos délicieuses préoccupations nocturnes.
Il virevoltait, notre précieux ballon, montait puis bifurquait, malmené par nos poings serrés le battant vigoureusement dans le silence à peine troublé de chuchotement rieurs, fendait l’air avant de ralentir de manière insolente jusqu’à venir s’échouer mollement aux abords de la main qui le renvoyait d’un geste sec et joyeux vers un nouveau voyage; soleil orange et mouvant dans la pénombre de cette chambre enfantine aux allures de forêt soudain enchantée, bercé par le rire cristallin et sororal tel un ruisseau clair, par nos soupirs tremblés résonnant comme le feuillage bruissant d’un arbre qu’on secoue.
Essoufflées, les joues roses et les prunelles écarquillées, frissonnantes de cette peur divine d’être brutalement découvertes, nous nous arrêtions parfois, le geste en suspens, rictus mutin et regard brillant, tendions une oreille inquiète vers l’antre parentale, puis le danger écarté, replongions avec frénésie dans ce jeu merveilleux et secret qui enchantait chacun de nos soirs. Après seulement, longtemps après, d’un accord tacite et muet, le ballon regagnait sa place, témoin silencieux de notre activité duelle, afin d’y attendre inlassablement la veillée prochaine, empli d’espoir et de résignation, patient gardien diurne de nos nuits complices.
L’été suivant, par un après-midi si chaud que l’idée de courir dans le jardin semblait une hérésie, alors que je me penchais afin de contempler à terre mon trésor délaissé depuis plusieurs jours déjà, impatiente de m’adonner dès le jour tombé à nos jeux cachés, j'attirai le ballon à moi. Jadis lisse et rond, radieux de vie contenue, l’astre orange était désormais réduit, strié de profonds sillons inquiétants, triste vieillard abandonné à son sort. La vision glaçante de celui que je croyais immortel, fripé et diminué, immobile sur la moquette grise, me laissa dans un tel état de malaise que je le lâchai brusquement, en proie à une peur froide, celle qui glace les os sans faire trembler, garde les yeux secs et fait palpiter douloureusement le cœur. Mon ami si cher, mon ballon tant adoré, perdait son âme au fur et à mesure que se flétrissait sa surface veloutée.
Le ventre noué, je demeurai immobile, détaillant de mon regard épouvanté les marques évidentes du temps qui passe, hypnotisée malgré moi par le spectacle de la vie qui fuyait inexorablement de ce compagnon fidèle. Je ne saurais dire si j’ai exactement pris conscience de la mort ce jour-là. Sept ans est l’âge de raison, m’a-t-on dit. Mais je sus dès cet instant qu’il n’y aurait plus jamais d’étoiles orangées volant dans ma nuit d’enfant, de rires de cristal, de forêt magique illuminée de la blondeur de ma sœur aimée, de naïve innocence qui protègeait mes rêves puérils de la réalité.
Le soleil était mort, mes certitudes d’éternité aussi. Rien ne reste, les êtres ne sont que passages éphémères dans ce monde. C’est sans larmes et les entrailles serrées que j’admis ce postulat implacable.
Bien plus tard, alors que je partageais désormais mon espace quotidien avec un frère corrompu aux jeux masculins de la plus basse exaction, des vaisseaux spatiaux et de piètres voitures de course jouxtant mes poupées sur les étagères colorées, je resongeai à cet épisode chagrin. Je constatai qu’il n’en subsistait qu’une phobie pérenne des ballons, sans doute parce que sans redouter la mort elle-même, j’associe à leur agonie de plastique la langueur de nos crépuscules, le décompte aléatoire et inévitable, la sortie fatale dont on ne connait pas la programmation facétieuse du tireur de ficelles, la logique cruelle selon laquelle on n’est jamais certain que l’aube qui pointe ne sera pas notre ultime lumière. La beauté de la vie, en somme, avant que celle-ci ne se recouvre doucement, pli par pli, du linceul de son existence, tandis qu'ailleurs se ride peut-être, jour après jour, un ballon fatigué, dissimulé sous le petit lit bordé de bleu d’une chambre d’enfant.
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Nathafi
30 juillet 2012 @ 20:50
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Bienvenue à toi, SidonieLasalle, dans "Vos écrits" !
Ton texte est tout à fait dans l'esprit de notre dernier exercice proposé par Pieronnelle, "Histoire d'objet".
Nostalgie liée à ce ballon orange de ton enfance, c'est très beau...
Et quelle écriture !!!
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SidonieLasalle
(Je lis...)
30 juillet 2012 @ 20:58
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Je vais t'avouer quelque chose, Nathafi : j'étais au courant de ce défi, car je suis en relation avec certains membres de CL sur d'autres réseaux sociaux. J'ai laissé passé l'idée, n'étant pas membre actif de CL, je ne me sentais pas concernée.
Et puis tout à l'heure, de manière impulsive, j'ai rédigé ce petit récit dédié à mon ballon :) Et je me suis dit : pourquoi pas ne pas le soumettre sur CL?
A noter qu'évidemment, je n'ai pas bien relu. Il reste des fautes (chuchotementS, etc), quelques répétitions maladroites. C'est tout moi, ça.. :-(
Merci de ton message
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Nathafi
30 juillet 2012 @ 21:21
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Tu as bien fait ! Et n'hésite pas à te joindre à nous par la suite, ou à proposer spontanément des textes de ta composition ! Tout le monde est membre actif sur CL, et les forums sont ouvert à tous !
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SidonieLasalle
(Je lis...)
30 juillet 2012 @ 21:26
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merci de ton accueil!
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Pieronnelle
(Je lis...)
30 juillet 2012 @ 23:59
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Ton récit Sidonie m'a littéralement enchantée ! Quel dommage que tu ne l'ai pas posté en même temps que les nôtres, simplement pour qu'il puisse avoir beaucoup plus de chance d'être lu. On est un peu dans le merveilleux, celui du monde de l'enfance que tu décris à merveille avec ses jeux de ballon nocturnes au goût de fruit défendu. Je t'avoue avoir savouré ton texte comme on savoure un fruit juteux...Tu as donné à ce ballon une dimension poétique pleine de nostalgie, tu l'as personnifié jusqu'à le rendre porteur du sentiment de la vieillesse et du temps qui passe. Je ne compte pas toutes les phrases qui m'ont touchée dont celle-ci :
"Je constatai qu’il n’en subsistait qu’une phobie pérenne des ballons, sans doute parce que sans redouter la mort elle-même, j’associe à leur agonie de plastique la langueur de nos crépuscules, le décompte aléatoire et inévitable, la sortie fatale dont on ne connait pas la programmation facétieuse du tireur de ficelles, la logique cruelle selon laquelle on n’est jamais certain que l’aube qui pointe ne sera pas notre ultime lumière?". Superbe !
J'espère que tu continuera à venir nous retrouver sur les Ecrits pour notre plus grand plaisir.
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SidonieLasalle
(Je lis...)
1 août 2012 @ 00:18
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Merci, c'est gentil!
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Tistou
5 août 2012 @ 17:21
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Je crois t'avoir déjà souhaité la bienvenue, SidonieLasalle, sans le fil de l'appel à textes sûrement ... mais ça ne coûte rien de le reformuler, d'autant qu'à l'instar tu es venue participer à cet exo après coup - ce qui n'est pas simple - et avec un premier contact avec CL/Vos Ecrits en sus.
Mais, tu nous le dis, nous ne sommes pas des étrangers pour toi puisque tu es en contact par d'autres moyens avec des membres du site ... Why not ? L'essenrtiel est ce texte là, que tu nous proposes, et qui, autant le dire de suite, est de belle facture et dénote indéniablement de l'habitude d'écrire ; dans le style, la recherche du vocabulaire ... on sent de l'aisance à faire passer des messages par écrit.
Donc, bien. Et si tu en as d'autres, si tu veux continuer à partager avec nous, super !
Je ne sais pas si c'est parce que je suis le seul - le premier - homme à te "critiquer" mais moi, ton texte je le comparerais volontiers, dans l'intention et le concept, à la chanson que Serge Gainsbourg avait écrit pour France Gall : "Les sucettes à la menthe" !
Double niveau total, métaphores sensuelles -sexuelles sous-jacentes ? Mais je l'ai dit en préalable, hein ? Peut-être parce que je suis un homme ...
En tout cas ça m'a bien plu. Très visuel.
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SidonieLasalle
(Je lis...)
5 août 2012 @ 18:14
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Je crois t'avoir déjà souhaité la bienvenue, SidonieLasalle, sans le fil de l'appel à textes sûrement ... mais ça ne coûte rien de le reformuler, d'autant qu'à l'instar tu es venue participer à cet exo après coup - ce qui n'est pas simple - et avec un premier contact avec CL/Vos Ecrits en sus.
Merci de ton accueil (double), c'est très sympa.
L'essentiel est ce texte là, que tu nous proposes, et qui, autant le dire de suite, est de belle facture et dénote indéniablement de l'habitude d'écrire ; dans le style, la recherche du vocabulaire ... on sent de l'aisance à faire passer des messages par écrit.
Donc, bien. Et si tu en as d'autres, si tu veux continuer à partager avec nous, super !
On va dire pour résumer que JEyre, à côté de moi, est un modèle de confiance en soi et d'objectivité :) J'écris souvent mais j'ai dû me faire violence pour jeter ce texte en pâture sur le forum. J'étais persuadée que les réactions allaient être consternées voire moqueuses. J'en ai plein d'autres en stock mais... chuuut, doucement.
Je ne sais pas si c'est parce que je suis le seul - le premier - homme à te "critiquer" mais moi, ton texte je le comparerais volontiers, dans l'intention et le concept, à la chanson que Serge Gainsbourg avait écrit pour France Gall : "Les sucettes à la menthe" !
Double niveau total, métaphores sensuelles -sexuelles sous-jacentes ? Mais je l'ai dit en préalable, hein ? Peut-être parce que je suis un homme ...
En tout cas ça m'a bien plu. Très visuel.
ooh que ça me plait, ça :) Tu parles des Sucettes à l'anis?
oui, peut-être que c'est parce que tu es un homme, mais je dois avoir une grosse part de masculinité en moi car en relisant (brièvement, trop brièvement, c'est mon gros problème, j'écris un peu fièvreusement et ensuite je déteste "peaufiner", j'ai l'impression de déguiser mes écrits - erreur! - je dois travailler ce point précis. Ne serait-ce que pour corriger les fautes), certains aspects sexuels m'ont sauté aux yeux également. Ils étaient totalement inconscients :)
Bref, je suis enchantée que tu les aies perçus également.
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Tistou
5 août 2012 @ 18:55
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Oui bien sûr, suis-je bête ! Les sucettes à l'anis !
Ca n'était pas volontaire alors ? En tout cas si ça l'était c'était habilement fait ...
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SidonieLasalle
(Je lis...)
5 août 2012 @ 19:17
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disons que je n'ai pas fait exprès de faire exprès :)
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Sissi
(Je lis...)
6 août 2012 @ 09:52
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Mais, tu nous le dis, nous ne sommes pas des étrangers pour toi puisque tu es en contact par d'autres moyens avec des membres du site...
J'en profite pour signaler que SidonieLasalle (mais c'est QUOI ce pseudo! :-)) est ma soeur.
Ca risque de se voir à un moment ou à un autre, et si je suis amenée à la charrier un peu (et réciproquement), il ne faudra y voir que l'expression d'un amour (sincère) sororal.
Je ne suis pour rien par contre à sa venue ici, je n'étais même pas au courant, j'ai découvert une critique complètement par hasard il y a quelques mois, et ce texte complètement par hasard aussi!
Mais comme je lui ai expliqué, je ne peux pas commenter ce texte...vu que je suis dedans et que je suis partie prenante dans l'histoire. (C'est assez troublant d'ailleurs...).
Je n'y arrive pas (à mettre de la distance et à le lire de manière neutre).
Juste un truc Sidonie: je pense que tu aurais pu étoffer ton texte avec plus d'adjectifs, ça lui aurait donné du corps, tu vois...
Genre ligne 7 quelques "magnifique", "fantastique", "sensationnelle" "exceptionnelle" en plus...
Bon OK je sors!!! :-)
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Laventuriere
6 août 2012 @ 10:43
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Mais, tu nous le dis, nous ne sommes pas des étrangers pour toi puisque tu es en contact par d'autres moyens avec des membres du site...
J'en profite pour signaler que SidonieLasalle (mais c'est QUOI ce pseudo! :-)) est ma soeur.
Bon OK je sors!!! :-)
Sur son pseudo...bigre!Me suis posée la même question:-))))))
@Sidonie:-))
Je lirai ton texte dès que je l'aurai imprimé!
Suis procastinate:-))
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Pieronnelle
(Je lis...)
6 août 2012 @ 10:54
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Moi j'avais bien compris qui elle était ! :-)) Le style, l'esprit !
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SidonieLasalle
(Je lis...)
6 août 2012 @ 11:07
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Juste un truc Sidonie: je pense que tu aurais pu étoffer ton texte avec plus d'adjectifs, ça lui aurait donné du corps, tu vois...
Genre ligne 7 quelques "magnifique", "fantastique", "sensationnelle" "exceptionnelle" en plus...
j'ai décidé de rester dans le réalisme, le vrai... et non la romance, quel dommage :)))))))))
PS: que cela me fait bizarre que tu m'appelles "Sidonie", oh oui :)
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Valadon
6 août 2012 @ 14:45
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Qu'il est beau ton texte !! Je suis toute emue...ca me fait plaisir de lire quelque chose de toi ici, je ne viens plus tellement sur CL ces temps ci, juste pour lire de nouveaux textes, de temps a autre...
On les voit ces deux petites filles, on voit le ballon, on voit tout, j'aime ces textes de l'enfance qui laissent le coeur serre et epanoui en meme temps...Et ta derniere phrase m'a donne des frissons :)
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SidonieLasalle
(Je lis...)
6 août 2012 @ 15:14
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ca me fait plaisir de lire quelque chose de toi ici,
on se connait? (oups)
merci pour ton message, il est touchant.
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Valadon
6 août 2012 @ 15:50
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ca me fait plaisir de lire quelque chose de toi ici,
on se connait? (oups)
Vi :-)) Nous sommes en relation sur d'autres reseaux sociaux...
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SidonieLasalle
(Je lis...)
6 août 2012 @ 17:01
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ca me fait plaisir de lire quelque chose de toi ici,
on se connait? (oups)
Vi :-)) Nous sommes en relation sur d'autres reseaux sociaux...
c'est quoi ce teasing? :o t'abuses!
A-----E ? c'est toi?
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Valadon
6 août 2012 @ 18:01
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Oui ! Lis tes messages Sidonie ;)
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SidonieLasalle
(Je lis...)
6 août 2012 @ 19:40
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oui, oui, honte sur moi, je n'avais pas vu mes messages :)
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Palorel
(Je lis...)
6 août 2012 @ 19:44
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Arrête la Despé pendant les JO !
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Laventuriere
8 août 2012 @ 09:03
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ca me fait plaisir de lire quelque chose de toi ici,
on se connait? (oups)
Vi :-)) Nous sommes en relation sur d'autres reseaux sociaux...
Oh!que oui, Sidonie!
C'est bien pour cette raison que j'étais morte de rire à la lecture de ton pseudo:-))
J'imaginais Siss...en Aglaé!!!!!!
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Laventuriere
8 août 2012 @ 09:05
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http://www.youtube.com/watch?v=gjIlRnZKGOg&feature=related
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SidonieLasalle
(Je lis...)
8 août 2012 @ 12:58
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ha ha ha, c'est précisemment en pensant à Aglaé et Sidonie que j'ai choisi mon prénom :) Mais ma preferée, c'était la Noireaude :D
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Laventuriere
22 août 2012 @ 09:52
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Quel talent de conteuse, Sidonie, quelle écriture!
Et, puis, surtout, cette leçon de vie cruelle pour l'enfant, le "plomb" de ces réalités qui brutalisent l'innocence: un merveilleux et triste récit.
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JEyre
(Je lis...)
16 septembre 2012 @ 16:40
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Malheureuse que je suis ! Passer à côté de tant de belles choses !!! Honteuse !
Je trouve ton texte vraiment, mais vraiment, bien écrit. C'est fluide, c'est riche, c'est intelligent et subtil.
Là :" nous nous arrêtions parfois, le geste en suspens, rictus mutin et regard brillant, tendions une oreille inquiète " j'étais plus que prise au piège, j'étais avec vous.
Deux autres points :
1) il est où le sexe ???!!!
2) Là :"On va dire pour résumer que JEyre, à côté de moi, est un modèle de confiance en soi et d'objectivité :) " tu as trouvé un super exemple !!! :)))
ALors, en retard et toute confuse, welcome et merci ! Merci de sauter le pas de rejoindre CL et de nous donner de toi (c'est si beau, toi)
;*
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SidonieLasalle
(Je lis...)
17 septembre 2012 @ 00:57
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Oh, une Jane Eyre :o :)))
Bon retour ici et merci!
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